Poème de Myrddin
Premier au
concours
la bête crigit en mon sein
émoustilleux
Elle rugeonne et tente de s'excrier
"Liber' moi de ma cage poitronné
Pour dire à luna que je suis amoureux"
Je vroubille et rayonnois
En attendant ta luminante présence
Et tu remblera cette éphourte
absence
En rêvlachissant près de moi
De ta beautéminois fantastuleuse
Les ronflaks chantent la gloire
De ton poudon grand magisoir
Les griffons plers' des largoutes
peureuses
Pour toi Luna je combattrai les draticores
Avec mon glaive tranléfique, perse, découpe :
flac-vlan !
Je les transformerai illico en Jabarbilles zan-zan
Pour toi Luna je mourrai encore et encore